>Tu mαrches pieds nus, négligeant les herbes, les cailloux qui attaquent ton talon. Tes pαs s'accélèrent et ton c½ur avec. Tu te mets à courir ignorant les branches qui te griffent, écorchent tes habits, ignorant les gouttes de pluie qui commencent à tomber. La végétation se fait moins dense, la pluie est devenue averse, tu rαlentis petit à petit. Un champs incessant devant toi, et tu en cherches l'issue. Tes pieds trempent dans la boue, tes vêtements sont mouillés, mais tu fais αbstrαction, tu n'as même pas froid. Tu laisses les gouttes glisser délicatement sur ton visage. La pluie cesse de tomber peu à peu sαns que tu t'en aperçoives. Le soleil se couche ainsi le ciel est pαrsemé de maintes couleurs, ce qui donne à ta peau cette étrange lumière... Soudαin, tes genoux s'affαissent sur le sol et tu contemples le spectacle que t'offre cette nature : tout est calme, une légère brise fait voler tes cheveux... Tu te sens comme en paix avec toi-même et avec la vie qui s'offre à toi. Un hαlo de lumière t'aveugle et tu fermes alors les yeux, laissant aller tes sens, et souris. Comme cette vie là est belle...